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L'humilité d'un grand intellectuel, le pape Benoît XVI, porteur de paix, de sens et de vérité pour la société

Sélection structurée d'articles de presse de référence présentant des informations, analyses et extraits de textes et discours de l'actuel successeur de Pierre à la tête de l'Eglise catholique, Benoît XVI :

Le succès de la visite du pape Benoît XVI à Paris en septembre 2008 et du discours au collège des Bernardins

Une visite, la foule et quatre leçons

Le Parisien - 15 septembre 2008 - Philippe Baverel
[Le pape Benoît XVI] apparaît comme « un savant équilibre entre la foi, la raison et l'amour », croit pouvoir dire Lecomte. « Depuis son arrivée en France, le pape a développé un thème central dans ses interventions, analyse Frédéric Lenoir. Il demande qu'on lutte contre deux excès : l'extrémisme religieux et la tentation du matérialisme ».
[...] Quel impact aura son voyage en France ? Dans un pays où la part des catholiques pratiquants est tombée à 8 %, la question est capitale. Les jeunes, qui étaient 60 000 vendredi soir pour acclamer le pape sur le parvis de Notre-Dame, reprendront-ils le chemin de l'église le dimanche ? « La foi des nouvelles générations , répond Bernard Lecomte, n'a aucun rapport avec la messe du dimanche. Elles sont davantage motivées pas les activités collectives au service d'une cause et les grands rassemblements comme les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). » Il n'en demeure pas moins que les foules massées autour du pape contribuent à « redonner le moral aux catholiques, estime Frédéric Lenoir. Quelle autre institution, laïque ou religieuse, est capable de rassembler 250 000 personnes un matin aux Invalides ? »

Le pape Benoît XVI est-il trop intelligent ?

Marianne - 16 septembre 2008 - Roland Hureaux
Au cours de son voyage en France, le pape a séduit certains intellectuels. Un rayonnement qui contraste avec l'affaiblissement de la religion catholique dans ce pays. Aujourd'hui, ce sont plutôt les religions simplistes qui ont le vent en poupe.
Nul doute que le pape Benoît XVI soit le chef d'Etat le plus cultivé: ce n'est pas très difficile. Mais il est sans doute aussi un des hommes les plus instruits de la planète, non seulement dans les sciences théologiques mais encore la philosophie, les arts et même les sciences. Cet homme qui dialogue avec Habermas, joue Mozart et aime le latin ne manque en tous cas pas de ressources.
L'épisode le plus original de son voyage en France fut une conférence au tout nouveau centre culturel des Bernardins, initiative de Jean-Marie Lustiger destinée à rapprocher la foi et la culture. Y ont accouru, non seulement l'Institut de France, dont il est membre associé, mais aussi la fine fleur de la culture, de l'édition, des arts et des lettres. Les intellectuels catholiques de la nouvelle génération, comme Rémi Brague ou Jean-Luc Marion mais aussi Régis Debray, Frédéric Mitterrand et bien d'autres. De cette conférence, beaucoup, telle Julia Kristeva, sont sortis enthousiastes. Insistant sur la nécessité d'interpréter les textes, inscrite au coeur de la tradition juive aussi bien que chrétienne, le pape a longuement montré comment il y a là la source d'une science du langage fondatrice de la culture européenne et l'antidote à tous les fondamentalismes.
Il semble donc qu'il ne serve à rien à l'Eglise catholique d'avoir un pape instruit et subtil. Les seules religions qui progressent semblent celles qui véhiculent un message simple, voire simpliste. Pour les islamistes, le Coran et rien que le Coran. Pour les évangélistes américains, la Bible et rien que la Bible y compris quand elle contredit la théorie de l'évolution (acceptée par le pape), y compris quand elle permet d'assimiler la lutte des Etats-Unis et d'Israël contre le reste du monde à la bataille finale du bien et du mal, la fameuse bataille d'Armageddon décrite dans l'Apocalypse.

détails Lien vers le texte du discours du pape au monde de la culture au Collège des Bernardins le 12 septembre 2008

L'appel papal à remettre la question de Dieu au coeur de la société, un enjeu majeur pour l'Europe

analyse Au centre de la pensée du Pape se trouve la question du rapport entre foi et raison, qui sont complémentaires et non en opposition. Une foi qui ne se mesure pas avec la raison devient elle-même sans raison et privée de sens. Et au contraire, une conception de la raison qui reconnaît uniquement ce qui est mesurable ne suffit pas pour comprendre toute la réalité.
La compréhension de cette complémentarité par la société contemporaine est clé pour réconcilier l'Europe et l'Eglise, l'un des enjeux majeurs du pontificat de Benoît XVI.

De la laïcité au «courage de vivre l'Évangile»

Le Figaro - 15 septembre 2008 - extraits du discours de Benoît XVI
«La tension entre le lien et la liberté se présente à nouveau à notre génération comme un défi face aux deux pôles que sont, d'un côté, l'arbitraire subjectif, de l'autre, le fanatisme fondamentaliste. Si la culture européenne d'aujourd'hui comprenait désormais la liberté comme l'absence totale de liens, cela serait fatal et favoriserait inévitablement le fanatisme et l'arbitraire. L'absence de liens et l'arbitraire ne sont pas la liberté, mais sa destruction.»
«Une culture purement positiviste qui renverrait dans le domaine subjectif, comme non scientifique, la question concernant Dieu, serait la capitulation de la raison, le renoncement à ses possibilités les plus élevées et donc un échec de l'humanisme.»

Benoît XVI : le Vieux Continent "doit s'ouvrir à Dieu"

Le Monde - 6 novembre 2010 - Stéphanie Le Bars
Depuis le Moyen-Age et la création des divers "chemins" convergeant vers Compostelle, la ville symbolise la naissance d'une culture chrétienne commune au continent européen. [...] Le pèlerinage, qui mène chaque année un nombre croissant de personnes sur les routes de Compostelle, constitue aussi "un cheminement vers la transcendance", a affirmé Benoît XVI, exhortant "le Vieux Continent à donner une nouvelle impulsion à ses racines chrétiennes".
"L'Espagne et l'Europe ne doivent pas seulement être préoccupées par leurs besoins matériels mais aussi par leurs besoins moraux, sociaux, spirituels et religieux", a-t-il ajouté. Dans ce contexte, "l'Europe doit s'ouvrir à Dieu", a-t-il martelé, insistant sur l'apport de la foi dans la culture, la philosophie, la littérature. "L'Eglise a été la mère de l'art durant des siècles", a-t-il rappelé dans l'avion qui le menait en Espagne, alors qu'il doit, dimanche, consacrer la Sagrada Familia, l'édifice spectaculaire de l'architecte Antonio Gaudi, à Barcelone.
[...] "C'est une tragédie qu'en Europe, notamment au 19e siècle, la conviction ait grandi que Dieu était l'adversaire de l'Homme et l'ennemi de sa liberté. Il y a donc eu une tentative pour noircir la vraie foi biblique en Dieu. Mais comment la chose la plus importante de la vie peut-elle être confinée à la sphère privée ou condamnée aux ombres ?", s'est-il alarmé lors de la messe célébrée à Saint-Jacques-de-Compostelle. "C'est pour cette raison que nous devons de nouveau entendre joyeusement Dieu sous les cieux européens", a-t-il encore plaidé.

Benoît XVI dénonce "un fort courant laïciste"

Le Monde - 3 septembre 2010 - lemonde.fr avec AFP
"Il y a un fort courant 'laïciste' qui veut supprimer Dieu de la vie des personnes et de la société, projetant et tentant de créer un 'paradis' sans lui", affirme Benoît XVI dans un texte publié par le service de presse du Vatican, en vue des 26es Journées mondiales de la jeunesse, où il appelle l'Europe à "retrouver ses racines chrétiennes".
"La culture actuelle, dans certaines régions du monde, surtout en Occident, tend à exclure Dieu ou à considérer la foi comme un fait privé, sans aucune pertinence pour la vie sociale", insiste-t-il, dénonçant une "sorte d'éclipse de Dieu, une certaine amnésie, voire un réel refus du christianisme", avec un "risque de perdre sa propre identité profonde".
Pour Benoît XVI, au contraire, "toutes les valeurs qui fondent la société proviennent de l'Evangile, comme le sens de la dignité de la personne, de la solidarité, du travail et de la famille". "L'expérience enseigne qu'un monde sans Dieu est un 'enfer' où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d'amour, de joie et d'espérance."
(...) Le pape critique aussi "le relativisme ambiant, qui consiste à dire que tout se vaut et qu'il n'y a aucune vérité ni aucun repère absolu", estimant qu'il engendre "instabilité, déception [et] conformisme aux modes du moment".

La position de l'Eglise catholique et du pape souvent incomprise et victime de caricatures sur les sujets de société : un message trop subtil pour les médias ?

analyse Les catholiques sont victimes de la propension médiatique à caricaturer et à déformer la pensée et les propos du pape - dont ils ne cherchent à comprendre ni le sens ni la portée - et à prendre le Saint-Siège comme bouc-émissaire

Benoît XVI : "Supporter les attaques fait partie de la foi chrétienne"

Le Monde - 23 novembre 2010 - Stéphanie Le Bars
En une centaine de questions posées par le journaliste allemand Peter Seewald, avec qui Joseph Ratzinger avait déjà publié Le Sel de la terre (éditions Flammarion-Le Cerf, 1997), l'ouvrage revient sur les polémiques qui ont rythmé les cinq premières années de son pontificat : crise intégriste, relations avec l'islam, scandales de pédophilie. Mais Benoît XVI, dans un langage simple et direct, livre aussi son analyse sur la déchristianisation des sociétés occidentales, la défense des valeurs et du message chrétiens, les questions récurrentes dans l'Eglise (célibat des prêtres, ordination des femmes, démission du pape?).[...] Extraits de La lumière du monde.
Le recours au préservatif. "La seule fixation sur le préservatif représente une banalisation de la sexualité (...). Il peut y avoir des cas particuliers, par exemple lorsqu'un prostitué utilise un préservatif, dans la mesure où cela peut être un premier pas vers une moralisation (...). Mais ce n'est pas la véritable manière de répondre au mal que constitue l'infection par le virus HIV. La bonne réponse réside forcément dans l'humanisation de la sexualité. L'Eglise ne considère naturellement pas [l'utilisation du préservatif] comme une solution véritable et morale. Dans l'un cas ou l'autre, dans l'intention de réduire le risque de contamination, l'utilisation d'un préservatif peut cependant constituer un premier pas sur le chemin d'une sexualité vécue autrement, une sexualité plus humaine."
L'islam à Ratisbonne. "J'ai conçu et tenu ce discours sans être conscient que la lecture que l'on fait d'un discours pontifical n'est pas académique mais politique. (...) Et de cette controverse est ainsi né un dialogue véritablement intense. Il est devenu clair que l'islam doit traiter deux questions dans le dialogue public : elles portent sur son rapport à la violence et sur la raison."
La pédophilie. "C'est une grande crise. Nous avons tous été bouleversés. Toute cette affaire ne m'a pas pris totalement au dépourvu (...). Mais dans cet ordre de grandeur, ce fut malgré tout un choc inouï. (...) Nous avons peu à peu perdu le concept de la pénitence, l'un des éléments fondamentaux de l'Ancien testament. On voulait en quelque sorte ne plus dire que le positif. Mais le négatif existe bien. En ce sens, je crois, ces terribles révélations ont tout de même aussi été un acte de la providence qui nous humilie, mais force à recommencer à nouveau."
Levée de l'excommunication d'évêques intégristes, dont Mgr Williamson, un négationniste. "Nous avons commis l'erreur de ne pas étudier et préparer suffisamment cette affaire. On n'a pas suffisamment expliqué pourquoi ces évêques avaient été excommuniés et pourquoi, maintenant, pour des raisons purement juridiques, ils devaient être délivrés de leur excommunication."
Pie XII, pape de 1939 à 1958. "Pie XII a sauvé la vie de milliers de juifs en faisant par exemple ouvrir les couvents et les monastères romains. Bien entendu, on peut se poser la question : pourquoi n'a-t-il pas protesté plus clairement ? Je crois qu'il a vu quelles conséquences aurait une contestation ouverte. Je crois qu'il faut réellement reconnaître qu'il a été l'un des plus grands Justes et qu'il a sauvé plus de juifs que quiconque."
[...]
Les "attaques" contre l'Eglise et les valeurs chrétiennes. "L'Eglise, le chrétien et, avant tout, le pape doivent toujours s'attendre à voir le témoignage qu'ils doivent porter devenir un scandale, ne pas être accepté. Supporter les attaques et résister fait donc aussi partie de la foi chrétienne. (...) Je suis déçu du fait qu'avant tout dans le monde occidental subsiste cette aversion pour l'Eglise, que la sécularisation gagne en autonomie et prenne des formes qui éloignent de plus en plus de personnes de la foi, que le courant dominant continue à s'opposer à l'Eglise."
Prêtres. "Que les évêques réfléchissent [au mariage des prêtres] dans notre époque troublée, je peux le comprendre. Mais il est difficile de dire à quoi ressemblerait la coexistence de deux systèmes. Il est important que les prêtres ne vivent pas isolés (...). L'homosexualité n'est pas conciliable avec la vocation de prêtre. On courrait un grand risque si le célibat devenait en quelque sorte un prétexte pour faire entrer dans la prêtrise des gens qui ne peuvent de toute façon pas se marier."
Femmes. "L'Eglise n'a 'en aucune manière le pouvoir' d'ordonner des femmes. Nous ne disons pas: 'nous ne voulons pas', mais : 'nous ne pouvons pas'. Le Seigneur a donné à l'Eglise une forme, avec les douze apôtres puis, à leur suite, les évêques et les presbytères, les prêtres. S'y conformer est un acte d'obéissance, une obéissance peut-être laborieuse dans la situation actuelle."
Humanae vitae (encyclique de Paul VI parue en 1968 interdisant toute forme de contraception). "En instaurant une séparation radicale entre sexualité et fécondité, ce qui est fait en utilisant la pilule, alors la sexualité devient arbitraire. [...]"
La presse par rapport aux scandales de pédophilie. "Il était impossible de ne pas voir que la volonté de vérité n'était pas le seul moteur de ce travail d'enquête mené par la presse et qu'il s'y mêlait la joie de dénoncer l'Eglise et de la discréditer le plus possible. Mais, c'est seulement parce que le mal était dans l'Eglise que d'autres ont pu s'en servir contre elle."

Quelle est l'autorité de la parole du pape ?

Pèlerin - 21 janvier 2010 - Romain Mazenod
Le pape est-il toujours infaillible ? Non. Benoît XVI, à l'image de ses prédécesseurs, en est lui-même pleinement conscient et le rappelle volontiers en certaines occasions. À chaque fois qu'il prend la plume - ou la parole -, il mesure bien le degré d'autorité de son propos.
L'infaillibilité pontificale « absolue » relève donc du mythe. Une inexactitude bien commode, brandie paradoxalement par deux « camps » opposés : ceux qui accusent l'Église de dogmatisme ou, tout au contraire, ceux qui voudraient éviter toute réflexion critique sur les interventions du pape.
En réalité, c'est d'abord l'Église dans son ensemble qui est considérée comme infaillible, comme l'a rappelé le concile Vatican II dans la constitution dogmatique, Lumen gentium (1964). L'Église comme « peuple de Dieu » inspiré par l'Esprit-Saint ne peut donc se tromper dans la foi, même si des chrétiens pris isolément - y compris des évêques ! - peuvent bien sûr se tromper.
Cette infaillibilité de l'Église a besoin de porte-parole pour enseigner la vérité de l'Évangile. C'est le rôle du pape mais aussi des évêques qui, lorsqu'ils se réunissent et se mettent d'accord pour enseigner une vérité de l'Évangile, le font sans risque d'erreur.
Concernant le pape lui-même, son infaillibilité ne fut définie comme un dogme qu'en 1870. Cette dernière est strictement délimitée, puisqu'elle ne s'applique qu'à « la doctrine en matière de foi et de m?urs » et à condition que le pape parle ex cathedra , c'est-à-dire depuis la chaire de Pierre. Cela n'est arrivé qu'une seule fois, pour la proclamation du dogme de l'Assomption de Marie, par Pie XII, en 1950. Toutefois, il est admis que la proclamation du dogme de l'Immaculée Conception, en 1854, relève de la même infaillibilité.

Le scandale de la désinformation sur les faits, gestes et paroles du pape

Servitudes et grandeur de Benoît XVI, par Bernard-Henri Lévy

Le Point - 21 janvier 2010 - Bernard-Henri Lévy
Il faudrait quand même que l'on arrête avec la mauvaise foi, les partis pris et, pour tout dire, la désinformation dès qu'il est question de Benoît XVI.
Il y a eu ces sous-entendus appuyés, quand ce ne furent pas ces grosses blagues, sur le « pape allemand », le « post-nazi » ensoutané, celui que les Guignols de l'info surnommaient carrément Adolf II (et ce parce qu'il fut enrôlé, comme tous les enfants et adolescents de son âge, dans les mouvements de jeunesse du régime).
Il y a eu le truquage pur et simple des textes - à propos, par exemple, de son voyage à Auschwitz de 2006 où l'on prétendit et où, le temps passant, les souvenirs devenant plus incertains, l'on répéta, là aussi, en boucle qu'il aurait évoqué les 6 millions de morts polonais, victimes d'une simple « bande de criminels », sans préciser que la moitié d'entre eux étaient juifs (la contre-vérité est, ici, proprement sidérante puisque Benoît XVI parla bel et bien, ce jour-là, des « puissants du IIIe Reich » tentant d'« éliminer » le « peuple juif » du « rang des nations de la terre » - cf. Le Monde du 30 mai 2006).
Et puis voici, aujourd'hui, le record, j'allais dire le pompon, avec cette visite à la synagogue de Rome, venue après ses deux visites aux synagogues de Cologne et de New York et où le même choeur de désinformateurs n'a pas attendu qu'il ait franchi le Tibre pour annoncer, urbi et orbi, qu'il n'avait ni trouvé les mots qu'il fallait ni accompli les gestes qui convenaient - et qu'il avait, donc, raté son coup...
Alors, puisque l'événement est encore chaud, on me permettra de mettre, ici, quelques points sur quelques i. [...]
De Benoît XVI reprenant, mot pour mot, les termes de la prière de Jean-Paul II, il y a dix ans, au Mur des lamentations, de Benoît XVI demandant donc « pardon » au peuple juif pogromisé par la fureur d'un antisémitisme [...] et formulant les choses, je le répète, en lisant le propre texte de Jean-Paul II, il faut arrêter de répéter, comme des ânes, qu'il est en-retrait-sur-son-prédécesseur.
A Benoît XVI déclarant enfin, après une deuxième station devant l'inscription commémorant l'attentat commis en 1982, à Rome, par des extrémistes palestiniens, que le dialogue judéo-catholique engagé par Vatican II est désormais « irrévocable », à Benoît XVI annonçant qu'il entend « approfondir » et « développer » le « débat entre égaux » qu'est le débat avec ces « frères aînés » que sont les juifs, on peut faire tous les procès que l'on veut mais pas celui de « geler » le processus engagé par Jean XXIII.

...plus d'informations sur l'attitude de Pie XII durant la seconde guerre mondiale

Pour aller plus loin

Pour chaque extrait, le lien vers l'article complet est disponible en cliquant sur son titre.
La liste des sujets abordés sur Benoît 16 n'est pas exhaustive, la sélection de sujets et d'articles proposée est progressivement enrichie et affinée. N'hésitez pas à nous contacter.

Deux discours d'un haut niveau intellectuel de Benoît XVI sont proposés sur le site : au monde de la culture (collège des Bernardins) et au monde politique (Bundestag)

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